
Article mis à jour le 4 septembre 2026
L’installation en Île-de-France d’un parc d’attraction consacré à l’univers de Dragon Ball, manga et animé adulé par des millions de fans, a été confirmée par le président français Emmanuel Macron ce 24 août 2026. Quelques jours plus tard, les studios Toei Animation, co-détenteur des droits du manga et de l’anime ont fait une annonce fracassante.
C’est une nouvelle qui circulait depuis plusieurs plusieurs semaines. En effet, l’installation d’un parc d’attraction consacré à l’univers de Dragon Ball, manga et animé créé par Akira Toriyama, a secoué la sphère des fans de super sayans. Ces puissants guerriers de l’espace aux pouvoirs exponentiels qui défendent les habitants de la Terre contre de terrifiants ennemis sont les héros de l’univers de Dragon Ball et de ses dérivés.
Avec 260 millions d’exemplaires vendus dans le monde, deux séries d’animation à succès (Dragon Ball, Dragon Ball Z) diffusées depuis quarante ans, plusieurs séries animées dérivées, films d’animation et jeux vidéo, la franchise Dragon Ball est l’une des plus connues au monde. Son Goku, ses fils Son Gohan et Son Goten, Vegeta, Trunks, guerriers surpuissants, et leurs acolytes sont adulés par des millions de personnes. Bonne nouvelle pour les fans de l’univers créé par Toriyama (décédé en 2024) : l’annonce de la construction d’un nouveau parc consacré au manga légendaire devrait prochainement ouvrir ses portes en Île-de-France !
Que sait-on sur les futurs parcs ?
C’est à Courdimanche, sur l’ancien site du parc Mirapolis, inauguré en 1987 et fermé en 1991, que la construction de parcs à thème était envisagé en premier lieu. Le futur complexe devrait réunir trois parcs d’attraction, dont l’un mettra en avant l’univers de Dragon Ball. Le thème des deux autres parcs n’a pas encore été dévoilé à l’heure actuelle, peut-on lire sur le site sortiraparis.com. Le projet devrait être implanté à proximité de Cergy-Pontoise et créer 22 000 emplois, selon les annonces officielles. L’investissement global, assuré par Qiddiya Investment Company s’élève à 6 milliards. Ce groupe saoudien est spécialisé dans l’univers du divertissement.
Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux a dévoilé les coulisses du parc géant de 500 000 m2 Dragon Ball qui sera bientôt implanté à Qiddiya, à proximité de Riyad, capitale d’Arabie saoudite. Le projet est porté par le studio Toei Animation, à qui l’on doit l’anime Dragon Ball, et Qiddiya Investment Company.
Un projet officialisé par le président français
C’est par la voix du président de la République Emmanuel Macron que l’annonce de ce projet culturel d’envergure a été effectuée ce 24 août 2026. Le chef de l’Etat a publié un long message sur les réseaux sociaux, afin d’informer la population. Il a notamment rappelé son « intérêt pour les mangas » et déclaré sur X : « À Cergy-Pontoise, 3 parcs à thème vont voir le jour. 6 milliards d’euros d’investissements. 22 000 emplois créés. Du jamais vu depuis Disneyland Paris. Une nouvelle destination mondiale. Ici, en France. »
L’annonce de la création de trois parcs, dont l’un consacré à l’univers de Dragon Ball, intervient à l’occasion de la visite de Mohammed ben Salmane, prince héritier d’Arabie saoudite, présent pour une visite d’État programmée du 23 au 24 août 2026, comme l »a rapporté TF1 Info. Le prince héritier était notamment présent en vue de signer de « nombreux accords », ont précisé nos confrères. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, invitée dans la matinale Bonjour (TF1) ce 24 août, a quant à elle affirmé en évoquant le sujet que « la région travaille depuis 18 mois sur ce projet », ajoutant que ce « projet de l’ampleur de Disney » « pourrait vraiment conforter l’attractivité touristique de l’Ile-de-France« , rappellefranceinfo.
Parc Dragon Ball : un projet controversé
Si le président français se réjouit de cette collaboration, ce n’est pas le cas de tous. Sur X (anciennement Twitter), la publication du chef de l’Etat a été accueillie par de nombreuses protestations émanant de citoyens inquiets de la conjoncture économique et du manque d’investissements financiers dans certains secteurs primordiaux comme la santé, l’éducation. Certains internautes ont émis des protestations à propos de la régulation du prix de l’essence, entre autres. En ce qui concerne les échéances de construction et de réalisation du projet, aucune information n’a été précisée au moment où nous rédigeons cet article.
Un rebondissement surprenant : Toei Animation dément son implication dans le projet
Nouveau rebondissement depuis l’annonce effectuée fin août 2024. En effet, ce 3 septembre 2026, les studios Toei Animation ont clarifié certains concernant leur implication dans le projet. Dans un communiqué publié sur le site web officiel du studio, les responsables ont en effet déclaré : « Récemment, certains médias ont rapporté qu’il avait été décidé de construire un parc d’attractions Dragon Ball en France. Cependant, ni notre société, ni aucun des détenteurs de droits n’a accordé de licence à ce sujet, et nous n’avons connaissance d’aucun fait de ce type« , rapporte le média Oricon News.
Ils sont en outre revenus sur les images partagées par de nombreux médias dévoilant le futur parc Dragon Ball dont la construction est programmée à Qiddiya, précisant que « toutes les images et vidéos conceptuelles du parc d’attractions utilisées dans ces articles proviennent d’une annonce conjointe faite par la société saoudienne Qiddiya Investment Company et notre société le 22 mars 2024. Elles concernent le parc d’attractions dont la construction est prévue à Qiddiya City, en Arabie saoudite. » Quelle explications vont fournir le chef de l’Etat français et la présidente de la région Île-de-France après la publication de ce démenti ?
image sources
- Dragon Ball Park: Qiddiya/ Toei Animation







