L’installation en Île-de-France d’un parc d’attraction consacré à l’univers de Dragon Ball, manga et animé adulé par des millions de fans, a été confirmée par le président français Emmanuel Macron ce 24 août 2026. Que sait-on sur ce projet culturel majeur ?

C’est une nouvelle qui circulait depuis plusieurs plusieurs semaines. En effet, l’installation d’un parc d’attraction consacré à l’univers de Dargon Ball, manga et animé créé par Akira Toriyama, a secoué la sphère des fans de super sayans. Ces puissants guerriers de l’espace aux pouvoirs exponentiels qui défendent les habitants de la Terre contre de terrifiants ennemis sont les héros de Dragon Ball et de ses dérivés.

Avec 260 millions d’exemplaires vendus dans le monde, deux séries d’animation à succès (Dragon Ball, Dragon Ball Z) diffusées depuis quarante ans, plusieurs séries animées dérivées, films d’animation et jeux vidéo, la franchise Dragon Ball est l’une des plus connues au monde. Son Goku, ses fils Son Gohan et Son Goten, Vegeta, Trunks, guerriers surpuissants, et leurs acolytes sont adulés par des millions de personnes. Bonne nouvelle pour les fans de l’univers créé par Toriyama (décédé en 2024) : un nouveau parc consacré au manga légendaire devrait prochainement ouvrir ses portes en Île-de-France !

Que sait-on sur les futurs parcs ?

C’est à Courdimanche, sur l’ancien site du parc Mirapolis, inauguré en 1987 et fermé en 1991, que le projet de parc d’attraction était envisagé en premier lieu. Le futur complexe devrait réunir trois parcs d’attraction, dont l’un mettra en avant Dragon Ball. Le thème des deux autres parcs n’a pas encore été dévoilé à l’heure actuelle, peut-on lire sur le site sortiraparis.com. L’investissement global, assuré par Qiddiya Investment Company s’élève à 6 milliards. Ce groupe saoudien est spécialisé dans l’univers du divertissement. Le projet devrait être implanté à proximité de Cergy-Pontoise et créer 22 000 emplois, selon les annonces officielles.

Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux a dévoilé les coulisses du parc Dragon Ball qui sera bientôt implanté à Qiddiya, à proximité de Riyad, capitale d’Arabie saoudite. Le projet est porté par le studio Toei Animation, à qui l’on doit l’anime Dragon Ball, et Qiddiya Investment Company.

Un projet officialisé par le président français

C’est par la voix du président de la République Emmanuel Macron que l’annonce de ce projet culturel d’envergure a été effectuée ce 24 août 2026. Le chef de l’Etat a publié un long message sur les réseaux sociaux, afin d’informer la population. Il a notamment rappelé son « intérêt pour les mangas » et déclaré sur X : « À Cergy-Pontoise, 3 parcs à thème vont voir le jour. 6 milliards d’euros d’investissements. 22 000 emplois créés. Du jamais vu depuis Disneyland Paris. Une nouvelle destination mondiale. Ici, en France. »

Ce projet a pris naissance à la suite d’un partenariat entre la France et des investisseurs saoudiens. L’annonce de la création de trois parcs, dont l’un consacré à l’univers de Dragon Ball, intervient à l’occasion de la visite de Mohammed ben Salmane, prince héritier d’Arabie saoudite, présent pour une visite d’État programmée du 23 au 24 août 2026, comme l »a rapporté TF1 Info. Le prince héritier était notamment présent en vue de signer de « nombreux accords », ont précisé nos confrères. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, invitée dans la matinale Bonjour (TF1) ce 24 août, a quant à elle affirmé, en évoquant le sujet, que « la région travaille depuis 18 mois sur ce projet », ajoutant que ce « projet de l’ampleur de Disney » « pourrait vraiment conforter l’attractivité touristique de l’Ile-de-France« , rappellefranceinfo.

Parc Dragon Ball : un projet controversé

Si le président français se réjouit de cette collaboration, ce n’est pas le cas de tous. Sur X (anciennement Twitter), la publication du chef de l’Etat a été accueillie par de nombreuses protestations émanant de citoyens inquiets de la conjoncture économique et du manque d’investissements financiers dans certains secteurs primordiaux comme la santé, l’éducation ou protestant à propos de la régulation du prix de l’essence, entre autres. En ce qui concerne les échéances de construction et de réalisation du projet, aucune information n’a été précisée au moment où nous rédigeons cet article.

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